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Gîte du domaine du Sauvage : FIN du coup de gueule
Pas envie de rentrer dans ce jeu de "c'est bien -c'est pas bien" !
Mais je ne peux pas laisser dire que l'acueil à Chanaleilles est nul !
En 2004 je me suis arrêtée là-bas : que du bonheur... Je ne partais que quelques jours. L'année suivante j'ai laissé ma voiture là-bas pour continuer encore un petit bout de Chemin. Et l'accueil fut le même , chaleureux ! Le gîte propre et le repas copieux .
En 2011 j'ai recommencé le Chemin de chez moi et jusqu'au bout.
Je voulais m'arrêter au domaine du Sauvage , mais quand j'ai appelé le matin même , on m'a répondu sêchement que c'était plein ! ! !
Alors je suis allée à nouveau à Chanaleilles. La surprise , on m'a reconnu et nous étions ce jour là 3 à arriver sous une pluie battante. La propriétaire nous a emmené en voiture jusqu'au gîte -pourtant proche- puis nous a préparé un bon repas malgré l'heure déjà tardive...
Alors arrêtez vous ici ou là sans tenir compte des appréciations des uns ou des autres....
Je suis passée au Sauvage avec une amie le 12 septembre dernier ( 2012 ) dans le cadre de notre parcours Compostelle - nous avons été très bien accueillies par les deux équipes, celle du 12 et celle du 13 au matin pour le petit-déjeuner - ces gens qui ont un boulot dur sur leurs terres se bougent un maximum pour être un peu disponibles et offrir un accueil de terroir - j'ai entendu des critiques concernant "l'esprit pélerin" qui n'est pas là - il faut que chacun sache ce qu'il veut - on n'est pas là dans un accueil chrétien chez des hospitaliers - on n'est pas obligé de s'arrêter là - la bâtisse est magnifique, située dans un lieu magnifique, les espaces de vie sont "nickel" ( on a à peine osé se servir de la cuisine ), très pratiques et très propre, et, je me répète, les équipes du restaurant sont très sympa, bon pain, confitures et autres produits des producteurs - pour moi un modèle de ce que des agriculyeurs peuvent faire pour eux-mêmes - bravo, continuez!
L’accueil sur le chemin!
Je suis de l'avis de Furcy.
Laissez agir la providence!
Partez sans réfléchir à l'avance à l'endroit où vous allez vous arrêter!
Si vous ne réservez pas et ne prévoyez pas , vous aurez de bonnes surprises: un arrêt imprévu, une étape plus longue ou plus courte pour suivre de nouveaux amis!
Cela me fait penser à une pèlerine qui arrive un jour à l’accueil d'Estaing: elle est venue voir puis est repartie voir si ailleurs c'était mieux, si elle pouvait cuisiner!...
Je lui avais dit non.Elle est revenue.
Entre temps je m'étais renseigné, pour savoir ce qu'il restait : je lui ai donc donné de quoi se restaurer.
Elle a apprécié l’accueil de l'équipe; le repas du soir pris en commun,...( voir sur le blog :www:stjacques072007.skyblog.com)
Et, le lendemain, quand elle est partie , elle m'a donné une grande embrassade.
Les personnes qui accueillent, comme les pèlerins, ne sont que des hommes;
Il faut leur laisser une chance et oublier les guides!...
Allez par le chemin et découvrez de vous-même!
Ultréïa
Serge
Que dire de plus ? Rien, tout est dit dans ce très beau témoignage emprunt de Sagesse de Serge.
tout à fait d'accord avec Jean Marc, le fait de réserver un petit espace meublé de quelques sièges, une bougie allumée, une bible, de 'linfo sur la suite du chemin..., où celles et ceux qui le souhaitent pourraient trouver le silence et un rappel de ce qui fait l'essence du pèlerinage, avec si possible un(e) accueillant(e) bénévole, ne serait que la juste reconnaissance à ce qui est à l'origine de la fréquentation de ce lieu, et qui contribue pour beaucoup à la vie des habitants;
ceci étant je comprends tout à fait que les personnes qui assurent aujourd'hui avec beaucoup d'engagement et de compétences leurs fonctions hôtelières ne se sentent pas investies d'un role particulier pour un accueil spécifiquement chrétien, ou ne souhaitent pas l'assurer de manière explicite. Mais je leur demande malgré tout d'y réfléchir ainsi qu'aux pèlerins ou anciens qui comme moi seraient partants pour assurer ce service bénévole.
Henri
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