Conseils pratiques et éclairages spirituels
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Qu'est -ce qui fait le pélerin jacques 78
Note du Webmaster : Notre ami Jacques demande (à priori) vos avis pour savoir s'il y a une apparence ou une attitude particulière qui permet d'être perçu comme pèlerin par un hébergent.
bonjour je voudrai recueillir vos avis sur ce qui peut susciter l'ouverture ou au contraire la fermeture des portes lors du pélerinage. Cette question s'adrese plus particulièrement à tous ceux qui ne réservent pas et comptent sur la Providence pour trouver un gîte. Selon vous qu'est ce qui favorise on bon accueil ? la coquille ?, d'autres signes extérieurs ? Merci de vos avis Le Pog
Bonsoir Jacques 78, bonsoir à toutes et tous.
Pour aller directement au cœur du sujet, de mon expérience sur le Chemin, je puis dire que, Oui pour la coquille, mais ce signe qui se veut distinctif ne peux être à lui seul un sésame, il peut être considéré parfois comme un gadget, un colifichet, je pense, je crois qui faut oser se dépouiller 'mentalement' de toute attache superflus et considérer les échecs à la demande comme faisant parti de son Chemin. J'ai tiré rapidement un enseignement de la façon de me présenter, de présenter ma demande, c'est venu me semble t il naturellement dès le deuxième jour. Cet enseignement je l'appelle 'humilité'. Je n'ai eu aucun calcul à faire, je pense et j'en ai été moi même étonné, que je me suis ouvert rapidement aux autres pour finir par m'oublier moi même par moment, bien sûr la crainte du rejet fut toujours plus ou moins présente, mais la confiance en l'autre fut également toujours présente et certainement plus forte aussi. Je me suis toujours présenté mon ' baston ' en main droite, et la gauche largement ouverte en signe de ' paix ', mon attitude humble, ma présentation simple mais claire ' Bonjour, je suis Pèlerin, je cherche un abris pour la nuit , ... n'importe quoi ! '. A la question ' ou allez vous? ', ma réponse les deux mains largement ouvertes les paumes tournées vers le ciel ' à Compostelle si cela m'est permis ! '. En signe distinctif, sur mon sac, une grosse Coquille St Jacques sur laquelle j'ai marqué à l'encre indélébile noir, en grosses lettres bâton ' ICHTUS ', sujet de d'interrogation, de curiosité bien sûr et d'explications qui permettent l'amorce d'un échange, d'une conversation. Puis-je vous narrer une anecdote sur la coquille (vérifiable bien sûr), ' j'étais assis sur le parvis d'une église, déchaussé, le sac à mon coté, quand un homme est venu me demander si j'étais un pélerin, il se présente comme adjoint au maire, me propose des locaux pour ma toilette , ....... etc. Plus tard une correspondante du quotidient ' Nice Matin ' et venu me solliciter pour un entretient, finalisé par un article avec photo paru quelques jours plus tard dans ce journal ! '. Alors Monsieur Jacques, croyez en Dieu ou non, mais avec le nom de baptême qui est le votre, ayez confiance et partez !!! Yves Le Pog
Bonsoir Jacques 78, bonsoir à toutes et tous.
Pour aller directement au cœur du sujet, de mon expérience sur le Chemin, je puis dire que, Oui pour la coquille, mais ce signe qui se veut distinctif ne peux être à lui seul un sésame, il peut être considéré parfois comme un gadget, un colifichet, je pense, je crois qui faut oser se dépouiller 'mentalement' de toute attache superflus et considérer les échecs à la demande comme faisant parti de son Chemin. J'ai tiré rapidement un enseignement de la façon de me présenter, de présenter ma demande, c'est venu me semble t il naturellement dès le deuxième jour. Cet enseignement je l'appelle 'humilité'. Je n'ai eu aucun calcul à faire, je pense et j'en ai été moi même étonné, que je me suis ouvert rapidement aux autres pour finir par m'oublier moi même par moment, bien sûr la crainte du rejet fut toujours plus ou moins présente, mais la confiance en l'autre fut également toujours présente et certainement plus forte aussi. Je me suis toujours présenté mon ' baston ' en main droite, et la gauche largement ouverte en signe de ' paix ', mon attitude humble, ma présentation simple mais claire ' Bonjour, je suis Pèlerin, je cherche un abris pour la nuit , ... n'importe quoi ! '. A la question ' ou allez vous? ', ma réponse les deux mains largement ouvertes les paumes tournées vers le ciel ' à Compostelle si cela m'est permis ! '. En signe distinctif, sur mon sac, une grosse Coquille St Jacques sur laquelle j'ai marqué à l'encre indélébile noir, en grosses lettres bâton ' ICHTUS ', sujet de d'interrogation, de curiosité bien sûr et d'explications qui permettent l'amorce d'un échange, d'une conversation. Puis-je vous narrer une anecdote sur la coquille (vérifiable bien sûr), ' j'étais assis sur le parvis d'une église, déchaussé, le sac à mon coté, quand un homme est venu me demander si j'étais un pélerin, il se présente comme adjoint au maire, me propose des locaux pour ma toilette , ....... etc. Plus tard une correspondante du quotidient ' Nice Matin ' et venu me solliciter pour un entretient, finalisé par un article avec photo paru quelques jours plus tard dans ce journal ! '. Alors Monsieur Jacques, croyez en Dieu ou non, mais avec le nom de baptême qui est le votre, ayez confiance et partez !!! Yves Le Pog
Bonsoir Jacques 78, bonsoir à toutes et tous.
Pour aller directement au cœur du sujet, de mon expérience sur le Chemin, je puis dire que, Oui pour la coquille, mais ce signe qui se veut distinctif ne peux être à lui seul un sésame, il peut être considéré parfois comme un gadget, un colifichet, je pense, je crois qui faut oser se dépouiller 'mentalement' de toute attache superflus et considérer les échecs à la demande comme faisant parti de son Chemin. J'ai tiré rapidement un enseignement de la façon de me présenter, de présenter ma demande, c'est venu me semble t il naturellement dès le deuxième jour. Cet enseignement je l'appelle 'humilité'. Je n'ai eu aucun calcul à faire, je pense et j'en ai été moi même étonné, que je me suis ouvert rapidement aux autres pour finir par m'oublier moi même par moment, bien sûr la crainte du rejet fut toujours plus ou moins présente, mais la confiance en l'autre fut également toujours présente et certainement plus forte aussi. Je me suis toujours présenté mon ' baston ' en main droite, et la gauche largement ouverte en signe de ' paix ', mon attitude humble, ma présentation simple mais claire ' Bonjour, je suis Pèlerin, je cherche un abris pour la nuit , ... n'importe quoi ! '. A la question ' ou allez vous? ', ma réponse les deux mains largement ouvertes les paumes tournées vers le ciel ' à Compostelle si cela m'est permis ! '. En signe distinctif, sur mon sac, une grosse Coquille St Jacques sur laquelle j'ai marqué à l'encre indélébile noir, en grosses lettres bâton ' ICHTUS ', sujet de d'interrogation, de curiosité bien sûr et d'explications qui permettent l'amorce d'un échange, d'une conversation. Puis-je vous narrer une anecdote sur la coquille (vérifiable bien sûr), ' j'étais assis sur le parvis d'une église, déchaussé, le sac à mon coté, quand un homme est venu me demander si j'étais un pèlerin, il se présente comme adjoint au maire, me propose des locaux pour ma toilette , ....... etc. Plus tard une correspondante du quotidien ' Nice Matin ' et venu me solliciter pour un entretient, finalisé par un article avec photo paru quelques jours plus tard dans ce journal ! '. Alors Monsieur Jacques, croyez en Dieu ou non, mais avec le nom de baptême qui est le votre, ayez confiance et partez !!! Yves jacques78
Bonjour
merci d'avoir corrigé. Je n'etais pas tres clair. La réponse précente est dans le droit fil de cette réflexion. Je me présente : 53 ans, sur le chemin depuis a peu pres 11 ans (par troncons puis en changeant de voies), assez sportif, je ne pense pas avoir une mine particulierement pathibulaire (sauf aprs une nuit a la belle etoile). J'ai comme habitude de partir sans savoir ou je m'arreterai. Je ne réserve pas bien sur et en contre partie accepte tout hebergement et eventuellemnt suis pret a dormir a la belle étoile. Ma coquille m'a souvent tenu lieu de passeport et incité des passants a discuter avec moi. Je me posais donc la question de savoir, a votre avis, ce qui peut favoriser le contact avec des étrangers. Il faut reconnaitre que souvent le pelerin fait peur et dérange. Avez vous des 'habitudes', des trucs afin de favoriser ces contacts. D'expérience, avez vous remaqué dans le contact a autrui un comportement qui pourrait au contraire pousser a ce qu'on se méfie de vous je suis pret a discuter plus en detail sur mon mail mais je souhaitais susciter une discussion bonne journee Le Pog
Bonjour.
Toutes mes excuses pour la réitération de ma réponse précédente, ayant laissé un moment le site ouvert, je soupçonne ma petite fille d'avoir fait joujou avec le clavier. Jacques, vous avez raison, oui la coquille est fédératrice de contacts. Le Pèlerin fait peur, je ne le crois pas, qu'il dérange, oui, qu'il intrigue, interpelle et pose des interrogations au quidam c'est normal. Nous ne sommes plus au moyen-âge, le pèlerinage actuel n'a surement rien à voir avec celui de nos anciens, les approches de nos contemporains de sont plus les mêmes, les références à notre religion n' intéresse qu'une minorité des soixante millions de français. S'il n'est pas un randonneur, cela doit se remarquer par le comportement, une attitude d'ouverture, personnellement j'ai toujours beaucoup de joie à faire savoir (modestement) ma qualité de Pèlerin, de partager le bonheur d'être sur le Chemin et le message que cela véhicule. Les gens que nous croisons et accostons, sont dans un premier temps pour la plus part surpris, curieux et il faut bien le dire, souvent bien ennuyés par notre demande impromptue. Heureusement, nous trouvons aussi des personnes réceptives en dehors des Accueils connus. Heureux celui qui ose interpeler ou malgré la crainte frapper à des portes inconnues. Là est la découverte et non pas au but atteint. Traversant une ville française du sud, j'ai dans la rue interpelé un imam pour lui faire connaître mon nom, ma qualité et ma démarche. Je vous laisse imaginer la scènes, entouré de ses fidèles, un vendredi. Hors de mon Chemin aurai-je été capable de faire cette démarche ? Jacques il y a beaucoup à dire, encore et encore et toutes ces expériences sont à vivre. Yves Serge
Bonjour,
La coquille m'a beaucoup aidé à chaque fois que j'ai du faire du stop pour rejoindre le chemin ou pour en rentrer. Par contre , sur le chemin , on n'est pas toujours au mieux de sa présentation!... pas rasé, habillé simplement ... Mais cela ne me gène pas , même si parfois on est pris ( en ville) plus pour un SDF que pour un pèlerin. Intéressant alors de voir le regard des autres!... Dans le dernier numéro de Pèlerin, il y a un très bel article sur l'hospitalité Saint Jacques à Estaing ; où j'ai eu la chance d'être hospitalier un été. Un pèlerin parle de ceci!... Quand à l’accueil, je penche pour le sourire et l'écoute, les mains ouvertes. Mais pour moi c'est plus facile, je dors dans des gîtes! Et que de belles rencontres. Sur le chemin , effectivement, on est capable d'aller vers tout homme, vers l'autre. A nous de continuer au retour du chemin. bonne semaine sainte à tous Ultrëia serge Ecrire une réponse
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