Conseils pratiques et éclairages spirituels
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Forum (merci de lire les règles d'utilisation)
Qui veut partir avec moi ? Nicolas
Bonjour,
Je suis Nicolas, j'ai 32 ans et j'habite à Lyon. J'ai expérimenté, il y a 2 ans, 10 jours sur les chemins de St Jacques entre le Puy en Velay et Conques, et cette année j'ai encore l'envie de repartir sur ces chemins, mais à 2 c'est mieux... A 2, on peut se soutenir lorsque la motivation un jour n'est plus là, et surtout on peut échanger sur nos ressentis au cours du chemin, on peut aussi apprendre l'un de l'autre, etc... Je pense être sympathique, et je pense faire un agréable compagnon de marche. Alors si cette 'aventure' vous tente, n'hésitez pas à me faire signe, car je suis prêt à partir, je n'attends plus que vous... Salutations fraternelles. Nicolas. Valérie Domergue
Nicolas bonsoir,
Je suis dans la même situation que toi: j'ai décidé de partir marcher sur les chemins et mon sac est presque bouclé... mais je n'ai pas envie de cheminer seule. J'ai 24 ans, je vis à Montpellier et je voudrais marcher 15 jours sur la voie d'Arles. Elle est moins fréquentée, plus paisible que celle du Puy en cette saison. Serais tu prêt à débuter ton 'aventure' à Montpellier? J'espère à bientôt. Valérie Nicolas
Bonsoir Valérie,
Merci pour ta réponse rapide, ça fait plaisir... Je pense qu'il serait mieux que l'on arrange notre probable départ en commun, en dehors de ce Forum pourtant très sympathique et utile. Peux tu m'écrire sur ma BAL mail : argail77@gmail.com ? Je te répondrai aussitot. Salutations Jacquaires :-) Nicolas. Nicolas
Bonsoir à tous,
Malheureusement Valérie ne peut se joindre à moi, si quelqu'un d'autre est intéressé, merci de me faire signe rapidement. Cordialement. Nicolas. Gilles du Tarn
Nicolas, j'ai cheminé de Toulouse à Compostelle cette année. Nous ne sommes jamais seuls sur le camino: les rencontres sont constantes et la complicité immédiate. Partir à plusieurs a bien des avantages, mais si le chemin est long il faut s'assurer que le mode de pèlerinage est compatible: attentes, rythme, mental, forme physique... un peu comme sur un voilier en haute mer. J'ai souvent entendu parler de séparation en bons amis qui ont lieu en chemin. Le fait de rencontrer d'autres pèlerins, de cheminer un temps ensemble et de se perdre de vue soudainement et à jamais fait partie du charme mystérieux des caminos.
jos du Lot et Garonne
A Nicolas,
Je pense comme Gilles, qui sait aussi par expérience qu'on est jamais seul sur le Chemin . Nous fonctionnons tous différemment et ce n'est pas toujours compatible C'est aussi la surprise et la magie de chaque étape. Le départ sur le Chemin est ,je crois, avant tout ,une démarche unique et personnelle. Tes tu posé toi la question ' Qu'est ce que je vais chercher sur le Chemin ' . ........ Si tu es ouvert ,tes rencontres seront nombreuses et enrichissantes . Buen Camino et Ultreia !! Isabelle
Nicolas,
J'ai cheminé du Puy à Moissac au début du mois. Je suis partie seule, non sans appréhension car c'était une première pour moi, et j'ai fait beaucoup de rencontres ! J'ai pensé à la problématique que tu soulèves : à 2 c'est mieux ! De retour, voici ce que j'en pense : à 2 sur le chemin, on se retrouve dans une très grande proximité. J'ai vu des couples mariés, des amis, des frères et soeurs, et j'ai trouvé très beaux ces liens qui se tissaient, en plus de tous ceux qui existaient déjà. J'ai vu aussi que lorsque la fatigue, la douleur, ou la baisse de moral sont là, les choix les plus anodins (gîte ou camping, arrêter ou continuer ... ou même melon ou concombre ! ) demandent de faire certains efforts, certaines concessions. Et je crois que ces efforts prennent tout leur sens quand il y a une relation à préserver, à construire. Mais comment les légitimer quand le seul dénominateur commun (ou presque) est une date de départ qui coïncide ? Il me semble que les relations humaines sont déjà si complexes que ... en écrivant ces qqs lignes, me revient ce parallèle : une maison bâtie sur du sable / une maison bâtie sur du roc ... Pour finir, je peux dire que : partie seule, j'ai rarement été seule. Ca m'est arrivé bien sûr, mais ça n'a pas été vain. J'ai pu expérimenter le fait que seul, on rencontre plus, on rencontre mieux. Seul, on est capable de bien des choses que l'on n'imaginerait pas. Alors surtout, je crois que tu ne dois pas hésiter à partir. Tu es prêt dis-tu, alors vas-y ! Bonne route à toi, Gilles du Tarn
Oui Isabelle: tu as tout dit:
'Tu es prêt? Alors vas-y.' C'est exactement cela: on saura toujours s'inventer des raisons prétendument bonnes de reporter le départ. C'est une étrange appréhension qui à mon sens trouve sa source dans le pressentiment qu'il y a un inconnu peut-être au fond de soi: prendre le risque de puiser au plus profond ... Gilles du Tarn marie-thérèse
Je suis complètement du même avis qu'Isabelle, faire le pélerinage de St Jacques est une démarche personnelle, un temps que l'on s'accorde pour soi. Je suis également partie seule, j'en suis à mon 4e départ.....toujours seule.....et jamais seule sur le chemin, les rencontres se font et se défont au rythme de la marche, l'on se perd de vue et quelques jours après les retrouvailles.....comme de vrais amis.....
Alors oui, sans hésitation, part seul......le chemin t'apportera ce que tu souhaites et bien plus encore.......la richesse de la rencontre non programmée.....!!!!! Ultréïa...... VANGHELLE RODOLPHE
BONJOUR NICOLAS , FELLICITATION POUR TA MARCHE....DIS MOI EST CE QUE TU EST TOUJOUR EN RELATION AVEC VALERIE DOMERGUE ?
MOI JE PREPARE UNE MARCHE DE PERPIGNAN A ROME ... ET JE ME DEMANDE SI IL SERAIT POSSIBLE POUR MOI DE ME METTRE EN RELANTION AVEC DES PERSONNES QUE TU AURAIS RENCONTRE SUR LES CHEMINS...QUI SAIT ....JE PENSE ALLER A MONTPELLIER ET PLUS PRECISEMENT L'eglise saint anne pour la creanciale....merci de me mettre en relation avec Valerie si possible bien entendu....tres bonne continuation a toi Rodolphe fsg ken
I am from Orleans, Canada and have just discovered this Forum with the assistance of Google translate ; most interesting. I will be in Lourdes for a night then another at SJPP form there i depart on Sept 10th and hopefully in Santiago de Compostela on Oct 15th.
Thereafter i will be visiting a friend in Montpellier, A cafe latte and chat about the Camino shall be most interesting Camino. ALternatively, anybody contemplating being on the Camino Farnces about the same time, keep an eye for the Canadian South African who looks like someone from the Far East ;-) Serge M
Bonjour,
je suis d'accord avec ce que disent Isabelle, Gilles, Marie-thérèse. Je suis parti seul en juillet 2007 et depuis je marche l'été avec les amis rencontrés sur le chemin! Je marche aussi seul en octobre( voir sur mon blog:stjacques072007.skyblog.com). Mais quand je suis avec mes amis j'ai de longs moments seul! Enfin pas si seul!.....on est en relation avec soi-même amis aussi avec Dieu! Ces rencontres comme toutes les autres font le bonheur du chemin. Cela nous permet d'en vivre tout le reste de l'année. ' N'aie pas peur' ; pars marcher. Serge marie france
Bonjour Nicolas,
Je viens de finir le chemin de Compostelle (arrivée à Santiago le 30 avril à 12 h 30). J'ai fait ce chemin seule de bout en bout. Et pourtant... je n'ai jamais été seule. J'ai rencontré en Aubrac deux pèlerins avec lesquels j'ai gardé des contacts à tel point qu'ils sont venus manger chez moi il y a peu et nous avons 'joué les anciens combattants' toute une soirée. Soirée merveilleuse pour moi J'ai rencontré dans le Gers, deux pelerins de la région grenobloise qui m'ont dorlotée, bichonnée, en un mot : aidée, quand une tendinite brutale et douloureuse m'a contrainte à l'arrêt. Un groupe d'une aumonorie du Gard qui m'ont offert un café à Conques et une pête de fruit sur le chemin, les meilleurs que j'ai jamais consommés et qui le resteront jusqu'a la fin de mes jours, quoi que je mange ou boit dans le futur Sur le chemin espagnol j'ai rencontré une canadienne dont les éclats de rire pour tout et rien m'ont 'portée' , deux bretons qui n'ont pas arrêté de me taquiner mais ont été là dans les moments difficiles, une équipe de dromois avec lesquels j'ai chanté, partagé le repas et beaucoup ri Bien sur, il y a eu aussi des moments de doute, de cafard, d'envie de tout planter là. Des moments où la solitude pèse, où l'on se sent abandonné de tout le genre humain, voire de St-Jacques lui-meme... Pourtant, pour tout l'or du monde, si je repars, ce sera encore seule, tant l'expérience est enrichissante et tant les rencontres sont multiples. Finalement, on est moins seul sur le Chemin de Compostelle que dans une rue de Lyon, ou au milieu d'une fête entre amis... edith
Bien cher Nicolas ,
Ce que je lis des uns et des autres nous rend déjà proches ..comme sur le Chemin ! Autre expérience (la mienne) de départ 'seule' alors que je ne suis pas une solitaire -c'est le moins qu'on puisse dire , et que je comprends complètement ta demande . Pour ma part , 1ère expérience l'été dernier (Le Puy - Cahors) : quelques unes de mes réflexions : 'ça alors , on est beaucoup moins seul que je ne l'imaginais ' , 'heureusement que je suis partie seule ', 'ici , j'ai grandi en confiance en moi' , et j'ai fait chaque jour une expérience inouie et étonnante de la Providence ' . 2ème expérience à Pâques (Cahors- Moissac) : ' 'zut, 5 jours ,c'était trop court, je commençais juste à être bien , je ressens l'envie ici d'être en marche pour 2 mois ' ; je ne remarcherai pas à cette période : trop de groupes , pas le même état d'esprit , ' et un jour je me suis redit : 'heureusement que je suis partie seule, je n'aurais jamais connu ça de moi ' , . 3ème expérience cet été (Moissac-Navarrenx) : des jours difficiles où une fois j'ai demandé l'aide de quelqu'un , puis ...les 3 jours suivants , les 'quelqu'un ' m'étaient donnés sans les chercher ...ils sont devenus mes amis et les premières personnes que j'ai appelé en ayant été hospitalisée pour 2 jours . Dans tous les cas: - il y a TOUJOURS quelqu'un - soit 'soudain' (?) en chemin ,ou à l'endroit d'un pique nique , ou de manière sûre le soir en gîte- avec qui 'être attendu, partager profondément et sincèrement ce qu'on a vécu , puisqu'on est tous dans la même disposition - à part , justement, les groupes à partir de 3 !!!! - Tu expérimenteras que tu peux aussi ...être ton meilleur ami ! - Qu'à 2 , le partage n'est pas forcément plus approfondi que seul -de par l'ouverture et la disponibilité qui est justement la nôtre . Que certains couples (j'en ai rencontré 2) ont même choisi avec joie : pour l'un , de marcher seul , en se retrouvant le soir , pour l'autre de se rendre ensemble au départ puis de faire chacun son chemin ( étonnant , mais interpellant , non ? ) . Décidément , ce 'Chemin ', ce fameux 'Camino' a plus d'un tour dans son sac !! Pars ! N'attends pas davantage pour cette fois ! Et , si jamais tu ne te sentais pas bien , tu peux toujours ....choisir d'arrêter 'où tu en es ', et reprendre un peu plus tard , fort de cette 1ère expérience ! Avec mes encouragements bien sincères , tu ne regretteras pas cette expérience ! Edith Nicolas
Bonsoir,
Et tout d'abord merci à tous pour vos réponses nombreuses... Je viens à l'instant de prendre donnaissance de vos messages, et je dois me 'résigner' à vous donner raison. Je m'explique: Après moults revirements, j'ai pu finalement débuter le chemin de la voie d'arles au départ de Montpellier accompagné de Valérie. Très vite, je me suis rendu compte que nous n'étions pas sur la même 'longueur d'onde', et comme le disait très justement Isabelle, je n'étais pas près à faire quelques concessions que se soient dans notre 'relation' naissante. Au bout de 2 jours (pour un ensemble de raisons plutot personnelles), je pris la décision de ne pas poursuivre avec Valérie pour retourner vers notre point de départ, seul. En définitive, Je n'ai donc marcher cet été que 4 jours, mais j'ai incontestablement préféré marcher seul. Mon état d'esprit était plus ouvert à la rencontre, à la communion avec la nature, avec Dieu, avec moi même... Je dois reconnaitre que mon retour précipité a laisser un gout amer à cette aventure. J'en ai tiré la conclusion que je suis parti dans un état d'esprit pas forcément très compatible avec ce que requière ce chemin. Je crois être parti avec pas mal de suffisance (un peu à la façon d'un touriste du club med qui attend les prestations auxquels il a droit: j'en veux plein les mirrettes, une nature éblouissante; par contre, je veux pas souffrir, pas de bobos, si possible être entouré de personnes sympa, amusantes, distrayantes, mais aussi profondes, etc...). Et bien non, ce chemin est vraient semblable à la vie de tous les jours, avec ses joies et ses peines, mais en CONDENSé, en plus dense... Je terminerais par le conseil suivant: Si vous marcher seul, un tel portable est nécessaire. Merci encore pour vos réponses qui se rejoignent assez. Et avec vous, je dis:'n'ayons pas peur de marcher seul...' Amitiés Jacquaires Nicolas marie france
bravo Nicolas !
ne soit pas amer : il y a toujours un 'sens' a toutes les situations. Y compris celles qui ressemblent à des échecs. Je suis partie du Puy en 2007. Premier arrêt brutal à Conques où j'ai dégringolé dans les escaliers du gite (j'ai eu beaucoup de chance d'avoir des os en bon état, j'aurais pu me retrouver sur une chaise roulante). Deuxieme arrêt, tout aussi brutal, à 40 km de St-Jean Pied de Port a cause d'une tendinite gratinée (j'ai marché 10 jours avec des béquilles !). Dans les deux cas, amertume, sentiment d'injustice du sort, envie et pas envie de finir et questions 'existentielles' en veux-tu en voilà. Mais... à Conques, je marchais depuis 2 semaines avec le découragement et la quasi certitude de ne pas 'y arriver' , ne sachant plus trop si je marchais pour moi ou pour satisfaire mon égo... Et à St-Jean, je marchais depuis plusieurs jour avec la peur du passage en Espagne qui symbolisait pour moi la fin de quelque chose, la 'perte' de ce qu'etait ma vie jusqu'a ce jour... Les deux fois, ça s'est soldé par quelques mois de déprime Et puis, ce printemps je suis repartie... non pas par 'raison' mais par envie profonde. Maintenant, je mesure tout le chemin parcouru, non pas en kilomètres mais... en moi-meme et chaque jour, alors que j'ai terminé au 30 avril, je 'me' découvre encore. Le Chemin continue de vivre en moi. (ne me demande pas de t'expliquer cela plus clairement, j'en serais incapable ! ) Alors, meme si ton périple n'a duré, pour l'instant que 4 jours dis-toi, comme Lao Tseu, que 'mille pas commencent par un pas' Je ne te connais pas, mais je serai en pensée avec toi quand tu repartiras Ultréia marie-france . Gilles du Tarn
Nicolas,
Et bien voilà une bonne chose de fait, tu ne crois pas ?! A présent j'espère que tu vas préparer la suite de ton pèlerinage. Oui la suite, car c'était peut-être l'indispensable première étape... Ultreïa ! Gilles du Tarn Catherine
Je suis interrogative à la lecture de tous ces messages. J'ai commencé le chemin de St Jacques Voie du Puy avec une amie - cette année nous devions effectuer 2 tronçons : Moissac-Roncevaux puis Roncevaux-Santiago (sans doute en 2 fois) - Elle rencontre des problèmes de santé et ne partira sans doute pas. Je ne suis pas encore décidée à continuer seule et désire trouver un compagnon ou une compagne de route. Je précise que je suis une femme pas spécialement sportive mais motivée de 60 ans. Je n'ai pas réellement rencontré l'année dernière sur le tronçon Figeac-Moissac de beaucoup personnes à l'écoute de l'autre . Il y avait un groupe terriblement bruyant, sans gêne, sans savoir-vivre qui a pollué les autres pélerins. Sans doute ai-je tout dit, la solitude me fait un peu peur et une vie de groupe n'est pas compatible avec ce Chemin.
Merci de me donner votre avis Catherine de Tours hervé
Bonjour Catherine,
Je vois que tu te poses beaucoup de quetions quant à faire ce chemin seule ou accompagnée.... En ce qui me concerne, je n'ai pas encore commencé 'mon chemin'. Je le débuterai le 19 mars jusqu'au .... je ne sais pas. Au mieux, 63 jours plus tard si mes jambes me seront restées fidèles, sinon je rentrerais plus tôt pour soigner les 'bobos'. Avec qui ? je ne sais pas.. Seul au départ, et je m'en remettrais au 'Chemin' pour décider à ma place de continuer seul ou accompagné. Je n'éprouve aucune peur de ce 'cheminement', inconnu pour moi, juste un peu d'appréhension. Physiquement, je ne suis point un sportif invétéré. Certes j'ai fait du sport, mais le manque de pratique ces dernières années a entamé mon capital physique. Néanmoins, depuis Août 2009, moment oùu j'ai ressenti 'l'appel du chemin', je marche tous les dimanches, entre 25 et 30 kilomètres, sans de très grandes difficultés. Je partirai tel que je serai et m'en remettrai à Dieu pour le reste.... tel est, je crois, mon destin Serge
Bonjour;
Comme je l'ai dit plus haut, j'ai déjà marché seul une fois mais surtout trois fois avec des amis( je pars maximum 8 jours à chaque fois). A chaque fois c'était génial! Cet été , je compte repartir,mais seul. Les amis font une pause . Je suis heureux de repartir. Le fait d'être seul ne m'inquiète pas; d'autant qu'en Espagne il parait qu'il ya beaucoup plus de monde. J'ai besoin de silence et là ce sera plus difficile que dans la vallée du Célé ou dans le Gers; début juillet! On part seul mais vite on fait des rencontres.Le matin je marcherai seul puis je serai disponible aux autres. Sur le chemin on choisit! Alors , n'ayez pas peur! Et ayez confiance! Dieu pourvoira à votre solitude si elle vous pèse. bon chemin. Ecrire une réponse
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