Conseils pratiques et éclairages spirituels
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Forum (merci de lire les règles d'utilisation)
Un portail d’actualités du pèlerin de Compostelle et Rome (Via Francigena) François-Xavier
En complément des infos de ce site et des échanges riches sur le forum de Webcompostella, je vous signale la mise en ligne d'un portail de l''actu du pèlerin', qui reprend les dernières actus dans la presse et dans les blogs à propos des chemins de Compostelle et de Rome (Via Francigena) :
Le portail http://www.villemagne.net/actu met à jour en continu une sélection d’articles sur ces thèmes, choisis sur les sites français et étrangers. Pour les sites rédigés en anglais, espagnol, italien et allemand, les articles sont en « VO » et aussi en version traduite en français. Reprenant la logique de Google Actualités®, le portail http://www.villemagne.net/actu permet, sur le thème du pèlerinage, de • rassembler sur une même page une synthèse des dernières nouvelles du Net • accéder directement à la source originale de chaque actualité, par un lien vers le site du journal ou du blog Et c’est nouveau sur le Web, car malgré la multitude des sites et blogs traitant de Compostelle, aucun ne fournissait encore ce service d’information en continu. Les articles sont choisis non seulement lorsque leur thème principal concerne les chemins de pèlerinage, mais aussi lorsqu’il ne s’agit que d’un thème secondaire, ce qui permet de mieux appréhender comment Compostelle ou Rome sont évoqués dans l’ « air ambiant », et de dessiner ainsi une vision « culturelle » ou « sociétale » du pèlerinage. L’angle choisi est celui du pèlerin itinérant : il s’agit moins de parler du pèlerinage dans un lieu, que du pèlerinage vers ce lieu. Ainsi sont privilégiés les modes de déplacement comme la marche, le vélo etc. Bonne lecture ! fontaine guy
J'ai lu avec plaisir pèlerin d'orient et pèlerin d'occident. Je suis allé du Puy en Velay à Santiago en 2007, de Saint Jean Pied de Port à Santiago avec mon épouse en 2008, puis de Saint Jean Pied de Port à Fisterra en 2009, et je reviens de Rome (Via Francigena depuis le col du Grd San Bernardo). Voici une bonne initiative que de parler de ce chemin ,qui comme vous le disiez , n'a aucune comparaison avec le 'Camino'. Nous sommes , comme le dit une association, encore des pionniers sur cette voie . Tant qu'il n'y aura pas un balisage unique (les mêmes signes utilises par toutes les communes ou associations ) il y aura cette bataille des étiquettes (je mets la mienne et j' enlève la tienne ) si bien que le pèlerin ne sait plus quel chemin prendre. Dans beaucoup d'endroits, le balisage est absent, on trouve des balises seulement dans les lieux accessibles en voiture! lorsque vous êtes dans un bois ou au milieu des prés et que plusieurs chemins se présentent, il ne vous reste plus qu'à vous séparer (si vous êtes plusieurs) et explorer chaque voie pour trouver la bonne. Beaucoup de temps passé à chercher ou à demander sa route. Des accueils mémorables, des paysages splendides, et des fruits sur tout le parcours. L'arrivée Place Saint Pierre ainsi que l'audience avec le Pape très émouvantes. P.S. Nous étions 3 copains qui s'étaient connus sur le chemin de St Jacques:(Paulo le Sicilien, Marc le Breton, et Guy le Lyonnais.) G. Fontaine jean-claude
Bonjour,
En effet, le 'Cammino italien' ne ressemble en rien à son frère 'Camino espagnol'… Pour les chemins en Italie, mieux vaut être affranchit de toutes les difficultés rencontrées : balisages, hébergements, solitude, etc… Cela n'a rien à voir avec les chemins de Compostelle en Espagne, et à plus forte raison en France! Mais finalement je ne suis pas sûr que ce soit moins bien de marcher à pied en Italie! Certes, les absences de marques ou de balisages posent de sérieux problèmes, et je suis d'accord avec Guy ; on trouve plus souvent les balisages sur des routes, où on ne risque pas de s'égarer… que sur des chemins forestiers avec des intersections ou des embranchements devant lesquels on perd du temps, et on fait des pas inutiles pour trouver la bonne voie! Je l'ai encore constaté en octobre entre Assise et Rome!… Je me demande d'ailleurs, si les baliseurs ne balisent pas en voiture sur les routes, laissant les sentiers trop fatigants à pied avec un pinceau et un pot de peinture!… L'autre problème étant l'hébergement : les structures d'accueil font vraiment défaut, et il est souvent difficile d'être accepté pour une seule nuit, dans un monastère, un couvent, alors que la place ne manque pas! Une des raisons est que les italiens ne sont pas des marcheurs! A part dans le nord du pays. Il n'y a qu'à voir la tête des gens qui regardent passer 'le pèlerin' sac au dos et chaussures de marche! J'ai même vu des voitures ralentir pour me voir passer, et dans les villages les gens se retournent, et se questionnent entre eux! On doit être pris pour des extraterrestres, des vagabonds ou des clandestins! Trouver un lit dans certains patelins peut devenir un parcours du combattant… même si on se fait comprendre en italien, ou en anglais. Il faut savoir tout çà. Mais finalement (comme je le disais) : on est loin du circuit touristique, la solitude peut être vécue comme une alliée, le côté spirituel et/ou religieux est plus important en Italie pour qui veut se concentrer, méditer, et prendre part aux offices religieux pratiquement chaque jour. Jean-claude corinne la pelerine
Je crois pouvoir dire que de s etre rendu a Santiago est preferable pour avoir deja une 'formatiom' de pelerin ...
Ensuite de marcher sur l asphalte ainsi que dans la solitude ne soient pas trop d obstacles en soi. De plus avoir (a moins d avoir un budget consequent)une capacite d adaptation et d humilite est un minimum aussi. Je serais tentee de dire une forte motivation ; la foi par exemple ! Framboise
je vais avoir 68 ans et je désire pour la dernière fois retourner à Compostelle avant qu'il ne soit trop tard. J'ai tout mon temps mes enfants travaillant aux quatre coins du monde et remercier ainsi Dieu et St Jacques de m'avoir aider à mener à bien ma tâche de mère.
j'y suis déjà allée trois fois et toujours seule. La première fois je suis partie du Puy, la seconde depuis la pointe Finistère française jusqu'à la pointe Finistère espagnole en longeant l'Atlantique et le chemin du Nord et la troisième de Séville. Maintenant, je voudrais partir de Rome. Mais je n'arrive pas à trouver quelque chose entre Rome et la France, après, il y a des guides. Si quelqu'un avait des informations relativement précises sur le parcours italien en évitant au maximum les routes je lui serai reconnaissante de m'envoyer un topo le plus détaillé possible. Je l'en remercie d'avance. ULTREIA ! Framboise jean-pierre Comte
A 71 ans j'ai fait le chemin de Compostelle Bordeaux Santiago d'un trait, l'année suivante j'ai traversé les Pyrénés sur le GR10, l'année suivante, j'ai fait Bordeaux Rome toujours seul et d'une seule traite, j'avais décidé de le refaire cette année, malheureusement je n'ai pu réunir les finances. Je suis retraité, et ma pension n'est pas grosse. Aussi je propose la solution suivante, si un ou une personne serait intéressé par cette aventure, je serai disposé a l'amener avec moi, dans les conditions suivantes, il faudrait que cette personne finance mon trajet, en compansation j'apporte ma connaissance du chemin sachant que la partie qui relie Arles au Montgenèvre est trés mal balisée, et la via francigéna en Italie est pratiquement dépouvue de balisages. les gites sont inexistants mais je connais les lieux d'ebergements. Si cette proposition interesse quelqu'un ou quelqu'une, prière de me le faire savoir. Merci.
Jean
Corinne a raison. Le camino espagnol est une expérience utile avant de partir sur le chemin de Rome. En France (depuis Besançon) et en Suisse, pas de problème avec le balisage. En suisse, les paroisses accueillent souvent les pèlerins au demeurant peu nombreux pour le moment. Famille d'accueil également. Le seul pèlerin rencontré... un anglais qui d'Italie allait à Canterbury. J'ai été contraint d'arrêter juste avant l'Italie suite à une mauvaise chute (faute d'inattention), ce n'est que partie remise. La via Francigena peu fréquentée par rapport aux chemins de Saint Jacques permet la rencontre avec des habitants pas encore blasés par le défilé quotidien de pèlerins, une sérénité, un calme, sans la course aux places de l'Espagne. Pas de miam-dodo et un balisage aléatoire en Italie, donc plus d'incertitude mais c'est ce qui fait le charme.
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