S’abaisser en se faisant serviteur, pour servir.

Le 2 février, la fête de la Présentation de l’Enfant Jésus au Temple de Jérusalem, est aussi la Journée mondiale de la vie consacrée.
Un extrait de l’homélie du Pape François.

Lavements des pieds

Nous pouvons contempler dans notre cœur ce mouvement, en imaginant la scène évangélique de Marie qui entre dans le Temple, l’Enfant dans ses bras. La Vierge Marie marche, mais c’est son Fils qui marche devant elle. Elle le porte, mais c’est Lui qui la porte sur ce chemin de Dieu qui vient à nous afin que nous puissions aller à lui. Jésus a marché sur la même route que nous, pour nous indiquer le chemin nouveau, la « voie nouvelle et vivante » (cf. He 10,20) qui est Lui-même. Et pour nous, consacrés, c’est la seule route que nous devons parcourir, concrètement et sans alternative, avec joie et persévérance.

Jésus n’est pas venu faire sa volonté, mais la volonté du Père ; et c’était cela, a-t-il dit, sa « nourriture » (cf. Jn 4,34). Ainsi, celui qui suit Jésus se met sur la voie de l’obéissance, en imitant la « condescendance » du Seigneur, en s’abaissant et en faisant sienne la volonté de son Père, y compris jusqu’à l’anéantissement et l’humiliation de lui-même (cf. Ph 2,7-8). Pour un religieux, progresser signifie s’abaisser dans le service, c’est-à-dire faire le même chemin que Jésus, qui n’a pas « retenu jalousement le rang qui l’égalait à Dieu » (Ph 2,6). S’abaisser en se faisant serviteur, pour servir.03Pape François

Facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail
Publié dans Eclairages spirituels, Ressources