Via Arverna, le chemin d’Auvergne

À partir d’un chevelu de chemins portant mémoire et traces des nombreux pèlerins partis vers Saint-Jacques-de-Compostelle à travers l’Auvergne et le Quercy pour confluer, à Cahors, avec le grand courant venant du Puy-en-Velay, Chamina, sous la houlette de deux jacquaires éminents, Humbert Jacomet et Christophe Odoult, recréa, il y a plus de 10 ans, ce chemin qu’ils nommèrent Via Arverna®.

Via Arverna, un itinéraire magnifique – certains se risquent à prétendre qu’il n’en est pas de plus beau en France – qui s’insinue à travers la « Basse-Auvergne » en majesté dans ses églises romanes et aux rives de l’ Allier son « fleuve » impétueux ; puis la « Haute Auvergne » majeure en ses sommets – le pèlerin doit franchir le volcan du Cantal à plus de 1 600 m – et enfin, touchant à la si humaine Dordogne fréquente le « beau Quercy », en allant à la rencontre de ses inoubliables villages .

Entre Notre-Dame-du-Port à Clermont-Ferrand et Notre-Dame de Rocamadour, ce chemin déploie un fil spirituel ininterrompu relayé par Saint-Julien de Brioude (une autre histoire de pèlerinage) et l’âme de l’imposante abbaye bénédictine Saint-Géraud d’Aurillac où fut « élevé » le pape de l’an mil.

Pour Bernard Quinsat à l’origine de l’ouverture de ce chemin “Ce chemin ne s’arrête pas à Cahors, il va à Compostelle ! Il tend vers cela, tout simplement. Comme le pèlerin tend vers ce but à atteindre. C’est un véritable chemin de pèlerinage, …”

Pour découvrir un peu plus la Via Arverna :

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