Fin mai 1998, rencontre du Père Ihidoy dans son presbytère. Poignée de main, regard amical et pénétrant : “pourquoi es-tu sur le chemin, Paul ?” Ce que j’avais en mois de diffus est sorti d’un seul coup : “pour rendre grâce à Dieu de tout ce que j’ai reçu dans ma vie”